Categories

Most Popular

Ouganda : une attaque contre le ministre du transport fait 2 morts

Le général Edward Katumba Wamalan, ministre ougandais des transports a été blessé au cours d’une attaque sur son véhicule qui a coûté la vie à deux autres personnes.

Le général Edward Katumba Wamalan, ancien chef de l’armée ougandaise et actuel ministre des transports a été visé par une attaque à la périphérie de la capitale dans le quartier de Kampala. D’après les témoignages, le véhicule du général Katumba a été suivi par des hommes armés à moto qui ont criblé de balles l’engin. Miraculeusement, le général s’en est sorti avec des blessures, mais son garde du corps et surtout sa fille qui était avec lui dans le véhicule ont trouvé la mort.

Général attaqué

Le motif et les auteurs

Il n’y a pour le moment pas de motif exact à cette attaque ciblée dont a été victime le général Edward Katumba Wamalan. Toutefois, une enquête a été ouverte pour déterminer le mobile, les commanditaires et les auteurs de l’attaque, a déclaré le porte-parole du gouvernement ougandais Chris Baryomunsi. La police scientifique ougandaise a été mise sur l’affaire en priorité. Conduit aux urgences pour recevoir des soins, le ministre a déclaré à la suite de ceux-ci dans une vidéo destinée à rassurer sa famille sur son état de santé : « J’ai survécu. Nous avons perdu Brenda (sa fille). C’est le projet de Dieu. Je vous aime ».

Lire aussi  Sani Yaya : Malgré la covid-19, le Togo ''a enregistré une croissance positive''

Le président ougandais Yoweri Museveni a quant à lui déclaré via un communiqué que la vie du général était sauve et qu’il recevait les meilleurs soins pour se rétablir de ses blessures. Il a également affirmé que des indices sur les auteurs de l’attaque étaient déjà à la disposition des enquêteurs.

Une énième attaque du même genre

Le mode opératoire utilisé lors de cette attaque est connu de la police ougandaise puisqu’il a déjà été utilisé en 2015 pour tuer la procureure Joan Kagezi qui, à l’époque, enquêtait sur une attaque djihadiste survenue à Kampala en 2010 et en 2017 pour abattre le porte-parole de la police Andrew Kawes. La même méthode avait été employée pour assassiner Ibrahim Abiriga, l’un des leaders du Mouvement de résistance nationale (NRM), parti du président Museveni. Les auteurs de tous ces crimes n’ont pas à l’heure où nous écrivons ces mots été retrouvés.

Lire aussi  Covid-19 : Alassane Ouattara en confinement après avoir été déclaré cas contact

véhicule criblé de balles

Un “moyen de prévention” contre ces attaques a été annoncé par le gouvernement. Il s’agirait d’un nouveau système de balises numériques installées sur toutes les voitures et les motos qui empêcheraient que ces engins soient utilisés pour commettre des crimes.

Forgot Password